• Père blanc avec mère et enfants noires

    Saviez-vous que...

    En 2016 au Canada, trois enfants sur 10 vivaient dans une famille monoparentale, dans une famille recomposée ou sans leurs parents.

  • Famille qui forme une chaîne humaine

    Saviez-vous que...

    En 2016, sept petits Canadiens de 0 à 14 ans sur dix habitaient avec ses deux parents biologiques ou adoptifs.

  • Famille à la plage

    Saviez-vous que...

    Les données du recensement canadien de 2016 montrent qu’environ 10% des enfants de 14 ans et moins vivaient dans une famille recomposée.

  • Famille avec deux mères et trois enfants

    Saviez-vous que...

    En 2016, c’est le Nunavut qui enregistrait les plus forts pourcentages d’enfants âgés de 0 à 14 ans vivant avec leurs grands-parents (2,7%) ou avec d’autres personnes apparentées (2,3%).

  • Famille assise

    Saviez-vous que...

    En 2016, un enfant sur huit (12,1%) âgé de moins de 1 an vivait dans une famille monoparentale. Cette proportion augmentait à un sur quatre (22,8%) parmi ceux âgés de 10 à 14 ans.

  • Famille qui court dehors

    Saviez-vous que...

    En 2016, la proportion des jeunes canadiens âgés de 10 à 14 ans vivant dans une famille monoparentale était de 22,8%. Parmi ces enfants, 20,6% vivaient avec leur père.

  • Famille blanche

    Saviez-vous que...

    En 2016, la Nouvelle-Écosse (26%) et le Nouveau-Brunswick (24,3%) affichaient les proportions les plus élevées d’enfants âgés de 0 à 14 ans vivant avec un seul parent.

  • Famille blanche

    Saviez-vous que...

    En 2016 au Québec, 23% des enfants âgés de 0 à 4 ans vivaient dans une famille monoparentale, une famille recomposée ou sans leurs parents. Ce pourcentage grimpait à 42,2% chez les enfants de 10 à 14 ans.

Rôle de beau-parent

Rôle de beau-parent

Occuper un rôle de beau-parent en famille recomposée représente tout un défi, surtout en début de recomposition.

Lors d’une recomposition familiale, plusieurs beaux-parents ont à faire le deuil d’un certain mode de vie. Par exemple, lorsque le beau-parent passe d’un statut de célibataire à celui d’un adulte responsable d’enfants, il peut avoir le sentiment de perdre sa liberté et éprouver un manque d’intimité. Il peut également avoir à faire le deuil de sa famille idéale si son rêve était de vivre les mêmes étapes qu’une première famille (lune de miel, naissance des enfants, entrée des enfants à l’école, etc.). Sans en avoir pleinement conscience, il peut alors tenter de reproduire son modèle idéal ce qui est généralement voué à l'échec puisque la recomposition familiale est une réorganisation familiale et non un recommencement.

Au-delà des deuils que les beaux-parents ont à faire, plusieurs questionnements concernant leur engagement envers les enfants et dans la famille font généralement leur apparition lors de la cohabitation. Quelle est ma place dans la famille ? Quel rôle devrais-je jouer auprès des enfants ? Comment créer une relation de confiance avec des enfants qui ne m’ont pas choisi et que je n’ai pas choisis non plus ? Encore aujourd’hui, les rôles joués par les beaux-parents demeurent plus imprécis que les rôles joués par les parents. Cette imprécision peut être un avantage si elle permet de mieux s’ajuster aux besoins spécifiques des enfants et de la famille. Elle peut aussi être une source de conflits si les parents et les beaux-parents ne s’entendent pas sur la place que ces derniers devraient prendre dans la famille. Chose certaine, il existe plusieurs manières d’exercer le rôle de beau-parent. Selon l’âge des enfants, la formule de garde adoptée et l’implication parentale de l’autre parent, il est possible de retrouver...

... des beaux-parents engagés sensiblement comme un parent

... d’autres qui sont davantage en soutien à l’équipe parentale

... d’autres qui se retrouvent plus en périphérie de la vie familiale

Ce qu’il faut savoir, c’est que la recherche n’a pas encore montré qu’un de ces rôles pouvait être supérieur à l’autre. Par contre, ce qui est clair, c’est que le meilleur rôle à adopter est celui qui s’ajuste à la situation de la famille à un moment particulier de son développement. Seule l’indifférence du beau-parent envers les enfants serait à éviter.

Comment devient-on un beau-parent ?

S’il n’existe pas vraiment de meilleure façon de faire pour un beau-parent, on peut tout de même se demander comment développer son rôle beau-parental.

Pour vous aider à développer un rôle beau-parental qui s’ajuste à votre situation familiale, nous vous proposons quelques pistes de réflexion ou d’action.

Lors de la recomposition, prenez un temps pour observer la « danse familiale » qui existe déjà dans la famille et discutez-en avec votre partenaire.

Travaillez à comprendre le type de liens que les enfants entretiennent avec l’autre parent et sa famille élargie.

Prenez du temps avec votre partenaire pour réfléchir à la manière dont vous pourriez jouer votre rôle de beau-parent.

Apprenez à cultiver un climat familial favorable à la création des liens avec votre bel enfant.

Apprenez à établir lentement votre rôle d’autorité.

Prenez conscience que vous n’êtes pas la cause de tout ce qui ne fonctionne pas.

Construisez des traditions et des manières de célébrer uniques à votre famille.